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Gilles Maire

Plus connu dans le milieu sous le nom du chanoine de Zanzibar, surnom qui provient probablement de son goût immodéré pour les saintes écritures,
Gilles écrit les textes, chante et joue sommairement de la guitare rythmique. Il aime les rythmes francs qu'on appelle la pompe et plus particulièrement la pompe jazz manouche. Il joue également on pompes droites et en pompes gauches généralement impeccablement cirées. Il écrit également des musiques liturgiques et a obtenu une dérogation pour l'écriture de musiques modernes : valses, tango, balades...
Alexandre Taveau
Alexandre Boris Tavorich, dont le nom vient d'être francisé en Alexandre Taveau a rejoint récemment le groupe après leur légendaire tournée en Russie. Boris, après des études au séminaire orthodoxe de Mourmansk, a longtemps joué de la contrebasse au Bolchoï, enfin à coté du Bolchoï dans un petit bar où il s'est produit des années durant, entouré de trois popes qui faisaient de la pop anglaise.
Guerran Sellin
Guerran a longtemps joué de l'arc, puis la vie aidant il a un jour décidé d'ajouter plusieurs cordes à son arc, il s'est donc lentement converti à la guitare qu'il manie aussi bien torse nu, qu'assis ou même couché. En tournée, c'est lui qui part de bon matin avec sa guitare dans les bois et nous ramène force gibier. Longue vie à Guerran des bois.
Geoffray Milleret

Appelé Jo le mônouche à cause de son fameux jeu de guitare à main nue,
Geoffray fut le compagnon des premières heures du groupe. Aujourd'hui, Geoffray a repris une petite affaire sur la côte Est de Paris et astique sa vieille guitare derrière le comptoir. Il signe encore quelques unes des musiques du groupe et se présente à l'embarquement pour quelques concerts et quand on ne lui jette pas des cailloux, il embarque parfois dans le mini bus des jetés de l'encre.
Vous l'avez compris le chanoine de Zanzibar, Guerran des bois, Boris, Jo le mônouche, ne pouvaient chanter sous leur nom usuel et c'est sous le nom de couverture
des jetés de l'encre qu'ils commettent leurs forfaits.
Voici enfin ce que Nicolas Hulot a déclaré en 2005 à propos des jetés de l'encre : "jeter les cartouches d'encre dans des poubelles est un acte d'incivisme qui coûte cher à la planète et ce sont les générations futures qui paieront l'inconscience du monde actuel."
Un bien bel hommage rendu à ce groupe qui s'affiche courageusement contre le réchauffement de la planète.